Tiszteletem Showtimes...
Akkor kommentár nélkül küldöm a következő szöveget remélem tudsz franciául, leírja az alagút készítését, végül a nevét (amit természetesen az arabok másképp becéznek ma)
Fölfogásunk mint volt katonáknak, pedig Makó-Jeruzsálemhez, ezért további eszmefuttatást a témában fölöslegesnek tartok...
Íme a tények:
La percée du tunnel de Foum Zabel
Classé dans : Articles Légion étrangère — Didier @ 10:58
Récit de la percée du tunnel de Foum Zabel lu sur le front des troupes
Percer du granit, une montagne de granit. L’homme peut tout faire. Ce jour là, je n’ai pu m’empêcher de penser cela. Quand l’homme est un légionnaire, naturellement témoigna un légionnaire à la fin de la construction du tunnel de Foum Zabel au Maroc en 1928.
En mars 1927, les légionnaires de la compagnies des sapeurs pionniers du 3ème Régiment étranger d’infanterie recoivent la mission de réaliser une voie de communication carrossable de cent cinquante kilomètres. Ce projet a pour objectif de faciliter la réduction des poches de résistance rebelle actives dans la région. Epaulés par leurs camarades des autres régiments étrangers alors en place, les légionnaires sapeurs entament un travail de géants qu’auncun sultant du Maroc n’osa jamais réaliser. Les défis techniques sont nombreux et les conditions climatiques éprouvent fortement les organismes.
Au cent onzième kilomètre pourtant, les gorges du Ziz réservent à la Légion un tout autre défi pour les sapeurs pionniers. Entourée de deux djebels culminants à plus de deux mille mètres d’altitude, l’aride vallée est étroite, mais surtout bloquée par un éperon rocheux aux pentes abruptes, le Foum Zabel. il est impossible de le contourner et il faut donc passer au travers à une hauteur de cinquante mètres au-dessus du niveau de l’oued afin d’éviter toute inondation en cas de crues.
Le 24 juillet 1927, les quarante-deux légionnaires de l’adjudant Michez débutent les travaux par l’aménagement d’un accès au chantier. Le percement du tunnel commence en octobre avec pour seuls moyens la farouche volonté et l’énergie des muscles. Sans engin mécanique, les sapeurs pionniers attaquent la roche à coup de pic, de barre à mine et d’explosifs. Le soleil marocain se réverbère sur les parois environnantes la journée, tandis que le froid des nuits disloque les roches et provoque de nombreux éboulis. Dans le ventre de la montagne, la poussière des détonations, la chaleur et l’absence de ventilation sont le quotidien de ces hommes hors du commun. Les blessés sont nombreux et le Foum Zabel emportera la vie du légionnaire Rauchert, mortellement blessé par une explosion au cours du chantier. Le 6 mars 1928, le tunnel est entièrement percé et ses dimensions impressionnent : soixante-deux mètres de long, six mètres de large et trois mètres de hauteur. Travaillant sans relâche pendant plus de six mois, les légionnaires ont triomphé du granit rouge. Conscient de l’importance stratégique de l’ouvrage colossal accompli par les légionnaires, le général Lyautey déclara alors : un chantier vaut bien une bataille.
En s’acquittant d’une telle mission, la compagnie de sapeurs pionniers et, avec elle, la Légion étrangère ont ancré dans les esprits l’image du légionnaire bâtisseur. Le tunnel du Foum Zabel, aujourd’hui encore appelé tunnel du légionnaire par les marocains, incarne la fierté de cette poignée de képis blancs venus à bout d’un éperon de granit.
Les années ont passées. A l’entrée du tunnel, les écussons et les grenades à sept flammes sculptés par nos Anciens se sont effacés. Mais sur le côté droit, l’inscription suivante défie toujours le temps :
LA MONTAGNE BARRAIT LA ROUTE
L’ORDRE FUT DONNE DE PASSER QUAND MEME
LA LEGION L’EXECUTA
Octobre 1927 - Mai 1928
Üdv... Josic...